top of page

Chaque lieu possède une histoire, une architecture et un paysage qui lui sont propres. Robert Kéramsi imagine des sculptures monumentales en dialogue avec ces espaces, en travaillant la matière, les formes et les dimensions pour créer des œuvres qui s’inscrivent durablement dans leur environnement.

Châteaux, jardins, domaines, espaces naturels ou lieux publics : chaque projet devient une création unique, pensée en lien avec le lieu qui l’accueille.

Sculptures monumentales

Reflet 
- 2026 -

Réalisée au Clos Fourcaud à Flaujagues, Reflet est une œuvre monumentale née de la rencontre entre le sculpteur Robert Kéramsi et la mosaïste Emma Simon. La puissance des volumes sculptés dialogue avec la finesse et la richesse chromatique de la mosaïque, dans une composition pensée en relation étroite avec l’architecture et le paysage du domaine.

​

À travers cette création, les deux artistes proposent une œuvre singulière, où la matière, la couleur et la lumière se répondent pour inscrire une présence nouvelle dans le lieu.

Le Poète assassiné
- 2003 -

C'est en 2004, lors d'une résidence aux Lapidiales à Port d'Envaux, que Robert Kéramsi taille sa première pièce dans la pierre, entièrement à la main. Il en tire Le Poète assassiné, un visage habité par la colère et la douleur, pensé en hommage à Léo Ferré et à l'esprit anarchiste. La matière, laissée volontairement brute, porte encore les traces du geste et donne à l'ensemble une intensité presque physique.

Cette pièce fondatrice s'intègre au Monument aux Morts pour Rien, œuvre collective portée par plusieurs artistes sur le site des Lapidiales.

https://www.lapidiales.org/directory_listings/keramsi-robert/

Le Charnier
- 2011 -

Quelques années après sa première pièce aux Lapidiales, Robert Kéramsi revient sur le site pour prolonger son travail sur la falaise du Monument aux Morts pour Rien. Il y ouvre une brèche, conçue comme une issue offerte à la masse des disparus enfermés dans la pierre — un geste presque architectural, où la sculpture devient passage plutôt que simple forme. Cette seconde intervention prend le contrepied de la première : là où Le Poète assassiné portait un visage, Le Charnier creuse et évide la matière pour suggérer l'accumulation des corps.

https://www.lapidiales.org/directory_listings/keramsi-robert/

La Spectatrice
 

Toujours sur le site des Lapidiales, non loin du Monument aux Morts pour Rien, Robert Kéramsi installe une figure imposante, assise, le regard tourné vers un spectacle qu'elle seule semble voir.
Contrairement au Poète assassiné, tourné vers la mémoire et la gravité, La Spectatrice introduit une note plus légère et incongrue : une présence massive, saisie dans l'attente ou l'inquiétude face à quelque chose que le visiteur ne perçoit pas.

L'imaginée
-date-

Quelques années après sa première pièce aux Lapidiales, Robert Kéramsi revient sur le site pour prolonger son travail sur la falaise du Monument aux Morts pour Rien. Il y ouvre une brèche, conçue comme une issue offerte à la masse des disparus enfermés dans la pierre — un geste presque architectural, où la sculpture devient passage plutôt que simple forme. Cette seconde intervention prend le contrepied de la première : là où Le Poète assassiné portait un visage, Le Charnier creuse et évide la matière pour suggérer l'accumulation des corps.

https://www.lapidiales.org/directory_listings/keramsi-robert/

Humanité
- 2020 -

En 2020, dans le contexte de la crise sanitaire, Robert Kéramsi réalise Humanité, une sculpture en pierre destinée au parvis de l’hôpital de Saintes.

L’œuvre s’inscrit dans l’initiative des Lapidiales « Merci aux soignants », imaginée pour rendre hommage aux personnels hospitaliers de Charente-Maritime.

Taillée dans un imposant bloc de pierre, Humanité exprime par sa présence sobre et monumentale une idée de solidarité et de reconnaissance envers celles et ceux qui ont été au cœur de cette période.

bottom of page